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Cynisme au sommet
Une démocratie de proximité 01 septembre 2010
Dans Le Devoir du 30 août 2010, madame Marie-Christine Gilbert, doctorante à l’université d’Ottawa, signe une lettre remarquable, titrée Par-delà le cynisme, sur la démocratie participative, où elle en critique les limites actuelles, tout en précisant les conditions idéales de son application. En suivant le fil conducteur de sa pensée, on soupire d'espoir pour l'avènement d'un tel projet de société. |  |
Ce qui sauve
Le rire de Dieu 30 mai 2010
J’entends souvent l’écho du rire de Dieu à l’heure du jugement dernier quand Il constate l’immensité du mal sur la planète Terre qu'Il a créé en six jours de dur labeur. Tant de souffrances, tant de cruautés, tant d’horreurs sans relâche. Notre monde est sans pitié. |  |
Un budget usurpatoire
Plutôt que l'égalité des chances et l'espoir 13 avril 2010
Voici un tout récent dialogue entre le ministre des Finances et le
premier ministre du Québec.
Raymond Bachand : Mais, monsieur le premier ministre, pourquoi taxer surtout les pauvres et la classe moyenne? Ils en arrachent déjà et ils ont de toute manière pas ou peu de revenus imposables. On sait que l'argent n'aime pas les pauvres. Jean Charest : Une simple question comptable, mon cher Raymond. Parce que les pauvres sont beaucoup plus nombreux que les biens nantis. Plus tu les taxes, et encore plus, davantage ils travaillent pour arriver. Enfin, ils sont plus dociles que nos amis les «lucides». |  |
Bonheur individuel et collectif
Sur les ailes du désir 08 novembre 2009
Quand tout le monde parle de malheur, quel enchantement
qu’une vision d’ensemble propose la joie – la plénitude de la
satisfaction – comme antidote à la souffrance et à notre propension à la
violence! Le philosophe Robert Misrahi nous démontre en effet, dans son
livre La jouissance de l’être, rien de moins que la réalisation du bonheur
humain s'appuie sur la personne comme être de désir. |  |
Pères et repères
Mon premier héros, mon premier amour 18 juin 2009
On peut déplorer que les mères soient débordées, les
pères trop absents et les enfants, ballottés. Au nom de quoi vivre, travailler, vieillir? S'il y avait
une seule réponse à cette question existentielle ce serait : au nom de tes
père et mère, de tes fils et filles. Au nom du maillon que tu es dans la chaîne humaine. |
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